Lors
de la présentation du budget primitif pour l'année
2002 - au conseil municipal du 11 mars 2002 - le Maire
justifiait les hausses d'impôts à venir en
s'appuyant sur les résultats d'un audit financier
:

Selon
cet audit produit en 2002, Nogent avait connu une augmentation
trop forte des charges de fonctionnement entre 2000 et
2001, et notamment une hausse importante des charges de
personnel.
Cette évolution trop rapide des charges de fonctionnement
avait, toujours selon cet audit, conduit à un sous-investissment
chronique.

Autre élément mis en avant
en 2002 : "l'héritage du passé"
qui se montait à 13,2 millions d'euros de contentieux
non soldés.

Compte tenu du constat dressé en 2002, la Maire
de Nogent avait décidé en 2002 :
- de
lancer un plan d'investissement avec de nombreux projets
qui devaient voir le jour au plus tard en 2005. La programmation
de l'école primaire européeenne illustrait
cette politique volontariste

- et
pour à la fois solder "l'héritage
du passé" et financer ce plan d'invetissements,
le Maire décidait, en 2002, une première
hausse forte de la fiscalité locale (cf.
le diagnostic sur la fiscalité)
Que
s'est-il rééllement passé ?
Les
contribuables nogentais qui subissaient en 2002 la première
hausse de la fiscalité locale, justifiée
selon le Maire par les arguments ci-dessus, s'attendaient
:
- A
une stabilisation, voire une baisse, des charges de
fonctionnement de la commune, et notamment à
un encadrement strict des charges de personnel
- Au
règlement à l'aide du supplément
de prélèvement fiscal des contentieux
"hérités du passé"
- A
une relance de l'investissment qui devrait se traduire
par de nouveaux équipements dès 2004,
ou au plus tard en 2005.
Voyons
maintenant si la gestion de la commune a été
conforme à ces annonces